ertains matins, curieusement, le boulot semble plus dur que d'habitude. Les éléments ne s'imbriquent pas, les gens sont grognons au téléphone, on finit par attendre le soir pour oublier ces heures grisailleuses.
Mais, parfois, au milieu de ce cafouilli, on reçoit un mail avec un petit mot, comme celui d'Elora. Et voilà que la journée reprend des couleurs ...
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